C’est l’histoire d’un gars qui aimait les jeux…

LeCollectionneur

La semaine passée, j’ai eu l’honneur d’être interviewé par Antoine Grosjean, journaliste à la Tribune de Genève – un quotidien Suisse-Romand (ou Suisse-Francophone) fondé en 1879 par le banquier américain James T. Bates.  Ce dernier s’était fait aiguiller par les tôliers de la boutique « L’épée à 2 nains » qui lui avaient suggérés de me contacter dans le cadre d’une série d’articles qui devaient paraître durant la semaine 29, basés sur « Les collectionneurs« . Ayant quelques jeux, j’étais apparemment un client idéal…

ReMouaDe manière général et bien que je sois définitivement extraverti, je ne suis pas forcément enclin à parler de ma propre personne que ce fusse en public ou dans les médias. Je me trouve certes différent de mes contemporains mais pas spécialement « brillant » dans un quelconque domaine pour que ma petite personne puisse intéresser qui que ce soit. En revanche, j’affectionne grandement que l’on apprécie mon travail, mes articles où mes interventions dans le domaine ludique et un remerciement, un partage, un petit message d’un acteur du monde ludique vaut pour moi tout l’or du monde. Aussi, lorsque je fus contacté par Antoine Grosjean, je n’étais pas spécialement enthousiaste à l’idée d’être le centre d’intérêt d’un article. Qui plus est, il s’agissait ici d’essayer de retranscrire correctement une passion qui m’anime depuis mon plus jeune âge, passion qui ne faisait déjà pas forcément l’unanimité dans mon entourage le plus proche… 

Après une brève réflexion – induite indirectement par un délai de réponse de ma part du fait d’activités professionnelles chronophages, je finis par donner mon aval. Sur les 6 articles qui devaient être publiés au cours de la semaine 29, il était donc prévu que je ferme la marche avec l’édition du samedi… Le jour « J » arriva. Ma rencontre avec Antoine et son photographe (dont le nom m’échappe – je m’en excuse) fut très agréable et je passais un bon moment à répondre aux questions du journaliste, essayant autant que faire se peut d’expliquer et de partager les notions d’une passion qui pouvait tout à fait passer pour saugrenue, inutile et maladive. En gros, l’habituelle série d’étiquettes génériques dont une bonne partie des collectionneurs sont habituellement affublés…

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Après l’interview, je réalisais qu’à maintes reprises, j’avais souligné que ma moitié était particulièrement compréhensive avec cette passion et bien qu’elle ait clairement abandonnée l’idée d’essayer de saisir la raison qui me poussait à acquérir de nouveaux jeux (alors que je n’avais même pas encore essayé tout ceux que je possédais déjà), elle l’acceptait autant que faire se peut; tout étant bien évidemment question de consensus… Je fus donc ravi (et surpris positivement) en découvrant l’article que le message était bien passé…

Les retours des personnes qui me connaissent où me côtoient quant à l’article furent aussi chaleureux que positifs – ce qui me fit grand plaisir. Il y a cependant 2 retours qui me firent plus d’effet que tous les autres réunis: celui de mes garçons. N’ayant pipé mot au sujet de cet article, je vis leur yeux s’illuminer quand ils découvrirent samedi dernier l’article et ma photo dans le journal au point où je dus me résoudre à acquérir un exemplaire pour chacun d’entre eux… Un grand moment.

Pour pouvoir lire l’article, cliquez dessus:

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