Sea of Clouds: Du Rhum, des nuages…et Soldat Louis.

SNAPSHOT_SeaOfClouds


Alors que le soleil entame la fin de son périple, le ciel endeuillé laisse apparaître les premiers scintillement d’étoile au dessus d’un tapis de nuage meringué balayé par la fraîcheur de la bise environnante. Bravant cette dernière debout sur le grand Mât, votre regard écume l’horizon alors que votre équipage s’affaire avec les derniers préparatifs quelques 60 mètres plus bas…

Tirant une longue vue de votre baudrier de soie rouge, vous ajustez l’optique de cette dernière laissant apparaître au loin les contours légèrement flou mais hautement reconnaissable du bâtiment de Lady Damballa. Emergeant un peu plus loin à l’est, vous reconnaissez aisément les ballons annonciateurs de l’Intrépide – le bâtiment de ce fantoche de Duc de Plessy. Aucun signe cependant de cette fourbe de Madame Tching – mais nulle doute sur le fait qu’elle soit enquillé sur la même route…
Après avoir remonté et réajusté rapidement votre perroquet mécanique, vous vous saisissez d’une corde avant de vous élancer dans le vide. Accroché à cette dernière, il ne vous faut que quelques secondes pour que vos pieds heurtent sèchement le tillac. Monsieur Schpountz – votre second, s’avance rapidement et s’adresse à vous en vous tendant une bouteille de rhum:

 » – Quels sont les ordres Capitaine ? »

Après avoir avalé une bonne rasade, vous jetez un regard du côté de la Timonerie avant de rendre la bouteille à Schpountz. Sans un mot, vous vous dirigez alors vers la dunette en raclant votre barbe alors que votre perroquet se met à hurler:

« – On lèèèèève les voiles! On lèèèèève les voiles! »

La compétition vient de commencer et elle sera rude sa mère la race de sa grand-mère…

Gnééééé Kezako?

SeaOfClouds_Boite

Sea of Clouds est un jeu d’affrontements et de majorité de type « Stop et encore » créé par Théo Rivière (Shinobi Wat-Aah!) et illustré par Miguel Coimbra (City of Horror, Cyclades, 7 Wonders…).

Sorti en avant-première fin février 2016 durant le Festival International des Jeux de Cannes, le jeu est édité par Iello et est conçu pour 2 à 4 joueurs dès 10 ans pour une durée de jeu de 40 minutes.

Le pitch?

Dans Sea of Clouds, vous incarnez le capitaine d’un navire battant fièrement (ou pas) pavillon pirate, voguant à travers les nuages pour défendre votre suprématie dans les airs; vous êtes en quelque sorte un pirate des airs (à ne pas confondre avec un pirate de l’air). Pour ce faire, vous devrez augmenter votre fortune en amassant des parts de butin et recruter des pirates pour vous permettre de vous lancer à l’abordage de vos rivaux et piller leur trésor!

Mais plus important encore, il vous faudra accumuler le plus de points de victoire en écoutant en boucle Soldat Louis pour sortir grand vainqueur de cette compétition acharnée. Car oui, tout forban que vous êtes (le corsaire donc, pas le groupe des années 80) dans les airs comme sur terre, à la fin, il n’en restera qu’un!

Le Matériel

Le jeu est composé de 94 cartes Butin, 65 Doublons (d’une valeur de 1, 3 et 5), de 4 plateaux Capitaine, 1 plateau central, 1 perroquet, un pion en bois représentant un bateau, un pion en bois représentant un chapeau de capitaine et d’un carnet de score. Le matériel est magnifique et d’excellente facture et le thermoformage (et non pas thermo-fromage comme dit mon plus jeune) est solide et bien réalisé.

Thème du jeu et illustrations

Morbleu!  Nom d’un mérinos mal peigné!

flag_jollypirateLe concept de Piraterie tel que nous les connaissons aujourd’hui se base en toute vraisemblance sur la littérature du 19ème siècle – notamment de par « l’île au trésor » de Robert Louis Stevenson qui donna véritablement à la piraterie ses poncifs actuels: le pirate buveur de rhum bandeau noir sur un oeil, anneau dans l’oreille,  crochet et jambe de bois. Certes le forban littéraire véhicule une image violente, pilleur sans foi ni loi, sabre à la main à la recherche du moindre butin qui pourrait venir l’enrichir. Mais il est de notoriété qu’il véhicule également un souffle épique et une image de liberté, d’évasion qui lance un appel à l’aventurier qui sommeil un peu en chacun de nous, aventurier que l’incroyable Miguel Coimbra appelle de la plus belle des manières au sein de Sea of Clouds. A commencer par le biais de la couverture du jeu qui est assurément l’une des plus belle qu’il m’ait été donné de voir! Le travail d’illustration est tout simplement magnifique – un véritable écho qui résonne à l’attention des joueurs! Les illustrations des cartes, des pirates ainsi que des plateaux sont tous de même qualité, et permettent une parfaite immersion dans le thème du jeu: une merveille. Je dirai même plus: « Mais qu’est-ce que c’est beau – bougre de chouette mal empaillé!« 

MC_capitainebayou

Pour ceux qui ne connaitraient pas Magic Coimbra, sachez que le talentueux bougre est également connu sous le sympathique pseudonyme de toastyyy. Illustrateur et concept artist (tel qu’il se définit lui même sur son site) freelance depuis 2005, Miguel est autodidacte (Oui, M’sieur-dames!) et a notamment travaillé comme concepteur graphique pour l’industrie du jeu vidéo au sein de la société Eden Games sur des jeux tels que Titeuf, Test Drive unlimited ou Alone in the Dark… Aujourd’hui, il oeuvre essentiellement dans le monde de l’édition, du jeu vidéo et du jeu de société avec notamment des titres tels que Smallworld, Cyclades, 7 Wonders, Cargo Noir et City of Horror dans son sillage… Bref, ce n’est en tout cas pas un amiral de bateau-lavoir!

Comment qu’on joue dit?

SoC_HeaderSortez votre plus belle panoplie de Jack Sparrow (ou de Captain Stubbing) – nous embarquons pour un voyage dans les nuages!

Avant tout, il s’agira d’abord de procéder à un tantinet de mise en place…

Chaque joueur commencera par choisir l’un des 4 plateaux « Capitaine de Navire » disponible. Il s’agit du personnage que vous incarnerez tout au long de la partie. D’un point de vue technique, ils sont tous strictement identiques; le choix de votre loooooveboat sera donc motivé par votre goût personnel…

On placera ensuite le plateau central sur la table. Notez que le nombre de joueurs déterminera le choix de la face du plateau puisque ce dernier sera différent à 2-3 ou 4 joueurs. Chaque joueur se verra ensuite remettre l’incroyaaaaaaaable fortune de 3 doublons – et ce surtout parce qu’il le vaut bien! Après avoir mélangé les cartes butins, il vous faudra placer les 3 premières sur leur emplacement respectif soigneusement indiqué avec amour sur le bas du plateau. Le reste des cartes formera la pioche. Il ne restera plus qu’à déterminer le premier joueur. Une légende urbaine veut qu’à l’origine, la place de premier joueur était attribué à celui qui avait le plus récemment sauté d’un sous-marin sans parachute vêtu d’un caleçon à pois rouge. Mais les responsables de projet au sein de Iello trouvant cette règle un peu trop fantaisiste dans la mesure ou il y avait peu de chance que bon nombre de personne possède un caleçon à pois rouge, décidèrent que le dernier joueur à avoir bu du rhum (avec modération – cela va de soit) serait désigné premier joueur. Ce dernier obtiendra le pion perroquet et le pion chapeau de pirate!

perroquet-pirateKezako me direz-vous? 
Et ce sera une excellente question Corne de Bouc! 

Le perroquet donne au joueur le pouvoir de départager les égalités. A savoir que, si ce dernier est engagé dans une confrontation nécessitant une majorité pour la remporter, le possesseur du perroquet remportera toutes les égalités. Mais pas que… Car si une confrontation oppose d’autres joueurs et qu’une égalité intervient également, ce sera le joueur à gauche du possesseur du perroquet qui remportera l’égalité. Posséder le perroquet s’avère donc relativement utile – que vous soyez son heureux propriétaire ou un simple voisin (de gauche)… Notez également que certaines cartes Objet ou Pirate permettront de faire changer le perroquet de main. Le pion chapeau permet simplement de rappeler à tout un chacun qui est le premier joueur. Il circulera donc à chaque changement de tour…

Sur ce, bonne nouvelle: la phase de mise en place est à présent terminée. la partie peut commencer! Dans Sea of Clouds, vous aurez à jongler avec plusieurs types de cartes butin:

  • les cartes Rhum
  • les cartes Relique
  • les cartes Objet
  • les cartes Pirate

Les cartes Relique représentent des bouteilles de différentes valeurs; chacune d’elle possède un nom et une valeur correspondant à un nombre de points de victoire qui sera comptabilisé en fin de partie. Notez que 2 types de Rhum sont particulièrement prisés: le Rhum de Collection et le Rhum de majorité dans la mesure ou ils rapportent plus de points en fin de partie si tant est que vous soyez majoritaire…

SoC_Rhum

Les cartes Relique représentent des artefacts légendaires à collectionner. Chaque relique possède également un nom et une valeur correspondant au nombre de points de victoire. A l’instar du Rhum de collection, plus vous aurez de reliques d’une même collection et plus le nombre de points de victoire remporté en fin de partie sera élevé. Les cartes indiquent par ailleurs combien de points elles permettent de générer en fonction du nombre possédé…

SoC-Reliques

Les cartes objet représentent des ustensiles que vous pourrez dérober sur les différentes îles flottantes qui vont croiser votre route. Chaque carte possède un nom et un effet sympa (ou pas) qui peut être Permanent, Instantané ou Secret (à ne révéler qu’en toute fin de partie). Les cartes Instantanées sont appliquées immédiatement puis défaussées. Les cartes Secrète sont déposées face cachées à proximité du plateau personnel…

SOC_Obeject

Les cartes Pirate représentent des vils félons arpenteurs des mer que vous enverrez à l’abordage des autres navires. Chaque carte Pirate possède évidemment un nom, une force de combat et un effet sympa qui se réalise en cas de victoire lors de la phase d’abordage.

SOC_PlatoSur ce, reprenons. Dans un premier temps, il s’agira de ramasser des parts de butin. Aussi, en commençant par le premier joueur et dans le sens des aiguilles d’une montre, il vous faudra prendre toutes les cartes butin posées sur le premier tas au bas du plateau central et regarder secrètement ces dernières. On parlera de « part de butin ».


A ce moment là, vous avez alors 2 choix possibles:

  1. Vous gardez les cartes butin ramassées
  2. Vous abandonnez la part du butin.

Si vous gardez les cartes butin, il vous faudra respectivement poser ces dernières faces visibles autour de votre plateau de Capitaine, hormis les cartes Rhum ou Secret qui devront rester faces cachées. Notez que si vous décidez de garder une part de butin composée de plusieurs cartes, vous n’aurez d’autre choix que de prendre toutes les cartes qui la constitue. Vous choisirez toutefois l’ordre dans lequel ces dernières seront mises en jeu – cela peut avoir une importance… Les cartes à effet instantané seront jouées immédiatement et défaussées dans la foulée.

L’emplacement de la part de butin prise étant à présent vide, il faudra y placer la première carte de la pioche face cachée…

Si vous décidez d’abandonner cette part de butin, il vous faudra simplement reposer les cartes faces cachées sur le même emplacement et y ajouter la première carte de la pioche. Ainsi, en décidant d’abandonner une part de butin, vous en augmentez la valeur pour le joueur suivant. Dans la mesure ou une part de butin ne peut contenir que 3 cartes, si une potentielle 4ème carte devrait être ajoutée, il vous faudra prendre un doublon du stock en lieu et place et le placer sur la part de butin concernée.

La première part de butin n’ayant pas comblé vos espérances, vous pouvez désormais scruter le contenu de la seconde. Le procédé reste ensuite exactement le même que décrit précédemment. Si la deuxième part de butin ne vous convainc guère non plus, vous pourrez vous rabattre sur la troisième (en n’oubliant pas d’ajouter une carte ou un doublon selon la situation sur la pile du deuxième butin). Bien évidemment, il est possible que l’Univers tout entier se soit ligué contre vous et que malgré vos prières au grand Neptune de service, la troisième part de butin ne soit également pas à votre goût… 

Bon… Dites le!
Vous êtes juste pénible! Ou exigeant – selon l’angle de la caméra…

penible

Si donc la dernière part de butin ne vous intéresse pas non plus, il vous faudra simplement procéder pareillement avec l’ajout d’une carte/doublon sur la pile en question puis prendre la première carte du talon de pioche… Notez que c’était là votre dernière chance… Faut pas poussez Mémé dans les orties non plus…

Une fois que vous avez (enfin) amassé votre butin, c’est au joueur suivant de faire de même. En fonction de vos choix, ce dernier aura potentiellement une carte de plus, voir même une certaine quantité de doublons si une part de butin s’éternise sur la table. Une fois que tous les joueurs ont récupéré au moins une carte Butin, on avance le marqueur « Navire » du plateau central d’une case. Félicitation: un nouveau tour commence…

Vous allez me dire: « Ouai mais le bouzin à Théo, il va durer une plombe! Chacun choisit un butin et on recommence jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de cartes… C’est un peu moisi de sa race non?« 

Que nenni, jeune roseau des 7 mers frelaté! Car, certes, on procédera de la sorte une certaine quantité de fois (dépendamment du nombre de joueurs et donc du plateau central), mais seulement jusqu’à ce que le navire ne se heurte à une zone d’abordage. Là, c’est la fête du slip garantie, les femmes et les enfants d’abord! La zone d’abordage est marquée sur le plateau par un sigle d’épées entrecroisées.

SoC_Abordage

 » – Mais dites moi Pierre, que va-t-il donc se passer de palpitant en phase d’abordage?
– Et bien Maryse, nous allons le découvrir tout de suite là maintenant. Là.« 

SOC_pirates_abordage

Avant que votre navire ne quitte une île pourvue d’un symbole d’épées entrecroisées, et donc avant un nouveau tour, il vous faudra résoudre l’explosive question de l’abordage. Vos Pirates partiront à l’assaut des bâtiments adverses en tentant de déclencher « leurs pouvoirs ». Le principe est finalement assez simple: les effets des Pirates s’appliquent pour chaque victoire remportée face aux joueurs qui se trouveront directement à votre gauche et à votre droite (à l’instar de 7 Wonders d’Antoine Bauza) – la seule exception étant les cartes Pirates comprenant le sigle « 1x » signifiant que le pouvoir ne pourra être utilisé qu’une seul et unique fois. La force d’attaque ou plus communément, la puissance de l’équipage est déterminée en additionnant la force de tous vos Pirates, en prenant évidemment en compte tout bonus ou malus correspondant. L’idée consiste ensuite à comparer votre total de puissance à ceux de chacun de vos adversaires. Si votre score est supérieur à celui de vos adversaires, ils n’auront plus qu’à rentrer chez mémé…

Il est évident que si vous ne possédez pas de cartes Pirate lors de la phase d’abordage, les loups de mer de vos adversaires risqueront de simplement trouver votre navire en self-service, ouvert à tous avec cafés et biscuits posés sur le pont agrémenté d’une pancarte « Servez-vous! »… 

Il ne vous restera plus qu’à résoudre les différents effets des Pirates! En commençant par le joueur au Perroquet et dans le sens des aiguilles d’une horloge grec, il vous faudra appliquer les effets dans l’ordre que VOUS souhaitez et ce pour chacune de vos victoires. Alors? Elle est pas belle la vie?

A la fin de la phase d’abordage, tous les pirates prennent des vacances bien méritées en étant soigneusement et irrémédiablement défaussés.

Fin de partie et décompte des points

Lorsque le Pacific Princess arrive sur l’ultime île du plateau central, les joueurs termineront le tour par une ultime phase d’abordage avant que la partie ne se termine. Il ne vous restera plus qu’à décompter les points de victoire. Additionnez la valeur de vos Rhum, Reliques, Secrets et Objets. Puis, ajoutez un point de victoire par Doublon dans votre réserve. Le Capitaine obtenant le plus grand nombre de points de victoire remportera la partie, deviendra le roi des Pirates et remportera un chèque en bois balsa de 500’000 Doublons pour sortir un disque. Ou pas. En cas d’égalité, c’est l’homme au Perroquet qui ramassera la gloire en plus de recevoir un abonnement d’un an à Psittaciformes Magazine…

Verdict votre honneur!

SeaoOfClouds_CartePirateMaryPinkFanatique du contrôle, des jeux rapides et autres réfractaires au hasard, passez votre chemin. Sea of Clouds n’est décemment pas un jeu pour vous et risque de vous donner rapidement envie de vous ouvrir les veines. En revanche, pour les autres, c’est une autre histoire…

Mais reprenons. Sea of Clouds est un jeu du type « stop ou encore » qui jongle joyeusement et avec succès avec une composante indispensable à l’équilibre de bien des jeux: la Frustration. Bruno Cathala – auteur bien connu s’il en est, l’explique d’ailleurs avec brio dans son article « Les mains dans le moteur – épisode 1« ; article qu’il m’arrive de citer occasionnellement et que je vous encourage à lire avec attention.

L’enjeu principal pour les pirates de l’air en herbe sont évidemment les parts de butin. Toute la substantifique moelle du jeu réside en ce seul instant – celui qui consiste à prendre la décision d’amasser ou non les cartes d’un premier butin, ou d’offrir une carte (voire un Doublon) supplémentaire à l’adversaire qui fera peut-être toute la différence pour lui? Doit-on privilégier ses besoins en prenant le risque d’offrir quelque chose de très avantageux à l’adversaire, ou éviter de donner quelque chose de supplémentaire que l’on ne contrôle pas en amassant finalement des cartes butin qui pourtant ne nous intéressent pas spécialement? Le délicieux dilemme, principe même du jeu…
Relativement immersif, le jeu reste accessible par le biais de règles simples et logique et une présentation aussi magnifique que solide. Les cartes – toutes plus sublimes les unes que les autres, se révèlent globalement simple à saisir et à mettre en oeuvre.
Mais…

Les différentes cartes induiront également un sentiment de flou artistique puisqu’il sera assez difficile au joueur lambda de définir de prime abord quelles stratégie semble la plus adéquate à mettre en oeuvre. Devrait-on privilégier les Reliques en lieu et place du Rhum? Si un joueur semble s’intéresser au Rhum, devrait-on essayer de freiner son emprise sur ce type de carte? Toutes ces questions – et bien d’autres, resteront finalement sans réponse sans une certaine expérience du jeu et une évaluation globale de la situation des autres joueurs; connaissance qu’il ne sera possible d’acquérir qu’en jouant… Aussi, le facteur de rejouabilité de Sea of Clouds s’avérera donc être assez important puisque le jeu nécessitera clairement une courbe d’apprentissage pour le maîtriser…

Pour terminer avant de conclure ma conclusion, comme indiqué en début d’article, le jeu est prévu pour 2 à 4 joueurs. J’ai toutefois trouvé que la version à 2 joueurs manquait de punch comparé à une partie à 3 ou 4 joueurs; ma version de prédilection offrant selon moi les meilleures sensations de jeu restant la partie à 4 joueurs.

Bien que Sea of Clouds soit un véritable melting-pot de mécaniques vues et revues, Théo Rivière réussi un joli tour de force en mariant intelligemment ces mécaniques à sa sauce, offrant par la même occasion un titre original, fun, immersif et intéressant. Du tout bon Iello! Well done Captain!

Sea of Clouds en picto

GameSuammry_SeaOfClouds

JustALastThing

Ce contenu a été publié dans Critique de jeu, Snapshot, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , , , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.